Ce rapport, fruit d’un partenariat entre le Cerac et le Bureau Fédéral du Plan, tente d’estimer pour la première fois les futurs coûts découlant du changement climatique pour les finances publiques belges. L’étude examine deux types de risques économiques en fonction de scénarios de réchauffement climatique potentiels : D’une part, les risques chroniques proviennent de l’augmentation graduelle de la température et des précipitations. D’autre part, les risques aigus qui se réfèrent aux catastrophes naturelles : inondations, tempêtes, fortes précipitations, etc. Les scénarios considérés ne tiennent pas compte d’éventuelles politiques d’adaptation additionnelles. En plus de fournir des estimations pour le PIB, la dette publique et l’effort fiscal, ce rapport constitue également une première contribution en vue de satisfaire aux nouvelles exigences du cadre budgétaire de l’UE qui invite les États Membres à fournir, dans la mesure du possible, une évaluation à moyen et long terme des incidences macroéconomiques et budgétaires du changement climatique, y compris les effets potentiels sur les passifs éventuels des finances publiques.