Il est largement reconnu que le sud de la mer du Nord est une zone de production primaire particulièrement élevée et de la plus haute importance sur le plan écologique. C’est bien le cas pour les écosystèmes marins et côtiers belges. Ceux-ci nous fournissent d’ailleurs une gamme impressionnante de services écosystémiques, tous aussi utiles les uns que les autres.
Cependant, nos besoins et notre monde évoluent rapidement, ce qui a des répercussions négatives de plus en plus importantes sur ces écosystèmes. Ces répercussions entraînent à leur tour des risques accrus pour notre société et son bon fonctionnement. Des informations importantes, récemment publiées, confirment la détérioration de l'état des océans à l'échelle mondiale. Parmi ces sources d'information, une première évaluation des risques climatiques au niveau européen (EUCRA) a été réalisée par l'Agence Européenne pour l'Environnement, en accordant une attention particulière aux écosystèmes marins et côtiers. Sur la base de cette évaluation et d'autres documents, le Cerac a examiné l'impact du changement climatique sur les écosystèmes relevant de la juridiction belge.
La Belgique s'est fermement engagée, tant à l'intérieur de ses frontières qu'au niveau international, à veiller à ce que les ressources marines soient utilisées d'une manière de plus en plus durable. L'un des messages clés de cette note est que les diverses initiatives existantes et prévues (y compris les programmes de restauration et de conservation de la nature, et la protection côtière artificielle) devront être pleinement efficaces pour nous protéger/notre société des nombreuses conséquences dévastatrices attendues d'un océan plus chaud et de l'augmentation de l'acidité et du niveau de la mer qui en résulteront.
En savoir plus: Impact du changement climatique sur les écosystèmes côtiers et marins belges | CERAC