Sans la couche d'ozone dans la haute atmosphère, les chances de vie sur Terre seraient bien incertaines. En effet, outre la lumière que nous voyons, le Soleil émet également des rayonnements ultraviolets énergétiques et de courte longueur d'onde, invisibles pour l'œil humain. Ce rayonnement UV peut endommager les cellules et détruire l'ADN des êtres vivants. Il endommage également les écosystèmes océaniques et terrestres, et peut provoquer des cancers de la peau chez l'homme.

La couche d'ozone se trouve dans la stratosphère, à une hauteur de 15 à 50 kilomètres, et contient environ 90 % de l'ozone de l'atmosphère. L'ozone absorbe une partie des rayons UV du soleil qui seraient dangereux pour les êtres vivants.

Dans les années 1980, les scientifiques ont constaté que la couche d'ozone s'appauvrissait, en particulier au-dessus de l'Antarctique, autour du pôle Sud. Les risques liés à l'augmentation du rayonnement UV s'en sont trouvés accrus. Le trou de la couche d'ozone a été causé par des substances connues sous le nom de chlorofluorocarbones (CFC), qui peuvent endommager l'ozone. Les chercheurs avaient déjà découvert dans les années 1970 que ces substances, utilisées dans les réfrigérateurs et les bombes aérosols, pouvaient détruire l'ozone.

Le protocole de Montréal vise à protéger la couche d'ozone

Aujourd'hui, le protocole de Montréal et ses accords ultérieurs réglementent l'utilisation des substances qui détruisent la couche d'ozone, comme les CFC et leurs remplaçants. Certaines de ces substances ne détruisent pas seulement l'ozone, elles ont également un fort potentiel de réchauffement mondial, ce qui signifie qu'elles peuvent piéger la chaleur dans l'atmosphère et contribuer à l'augmentation mondiale des températures. En interdisant les produits chimiques nocifs pour la couche d'ozone, les décideurs politiques ont non seulement sauvé la couche d'ozone, mais ils ont également contribué à protéger le climat.

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